Test de dépendance affective à Strasbourg | Noura Hincker

Test gratuit · 2 minutes

Suis-je en dépendance affective ?

10 questions pour repérer vos schémas relationnels, avec un résultat personnalisé.

Par Noura Hincker, psychothérapeute et sexologue à Strasbourg et Lingolsheim — formée à la thérapie systémique brève (Nardone/LACT).

Ce questionnaire a pour but de vous aider à identifier certains schémas relationnels possibles liés à la dépendance affective. Répondez aussi honnêtement que possible, en pensant à votre relation actuelle ou à une relation récente. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse — l'objectif est d'ouvrir la discussion, pas de vous juger.

Avez-vous peur de perdre votre partenaire ?

Il est fréquent de ressentir une certaine peur de perdre l'être aimé. Cette peur peut être saine ou, dans certains cas, liée à une insécurité ou une dépendance affective. Voici quelques repères pour vous situer avant de répondre au questionnaire.

Signes possibles à observer chez soi

Anxiété constante à l'idée que la relation puisse se terminer.
Besoin fréquent de réassurance sur ses sentiments pour vous.
Jalousie excessive, même envers ses amis proches ou sa famille.
Surveillance de ses activités, réseaux sociaux ou déplacements.
Sacrifices personnels répétés pour éviter les conflits.
Pensées obsessives autour d'une potentielle rupture.
Changements de comportement par peur de le/la perdre.
Perte de confiance en soi à l'idée qu'il/elle vous quitte.

Questions d'introspection à explorer, seul(e) ou en séance

D'où vient ma peur ? Est-ce lié à des expériences passées, des blessures d'enfance, ou un manque de confiance en moi ?
Qu'est-ce que je néglige dans ma vie ? Quelles activités, relations ou passions ai-je mises de côté par peur de perdre mon partenaire ?
Suis-je honnête avec moi-même ? Ai-je besoin en permanence de validation ou d'approbation ?
Comment mon partenaire réagit-il à ma peur ? Est-ce qu'il/elle me rassure ou montre plutôt de la frustration, de la distance ?

Dans mon cabinet à Strasbourg, je reçois régulièrement des patients persuadés que cette peur est un signe d'amour, alors qu'elle relève souvent d'un schéma d'attachement à retravailler.

Questions fréquentes

Le signe le plus fiable est l'écart entre l'intensité de votre angoisse et la réalité de la relation : vous ressentez une peur de perdre l'autre disproportionnée par rapport à ce qui se passe réellement dans le couple. Le test ci-dessus donne un premier repère, mais un échange en consultation permet d'affiner ce constat.

Dans la grande majorité des cas, un travail en thérapie brève systémique permet de restaurer l'autonomie émotionnelle en quelques mois. Le rythme dépend de l'ancienneté du schéma et de la motivation à en explorer les causes, pas uniquement à en atténuer les symptômes.

Dans une relation saine, l'attachement varie avec la qualité réelle de la relation. Dans la dépendance affective, l'angoisse reste constante, voire s'intensifie, quel que soit le comportement du partenaire.

Un travail d'introspection personnel peut amorcer une prise de conscience, mais la dépendance affective prend souvent racine dans des blessures anciennes difficiles à voir seul(e). Une consultation permet d'aller plus vite et d'éviter de reproduire le schéma dans la relation suivante.

Il n'y a pas de nombre universel : cela dépend de l'ancienneté du schéma et des ressources déjà en place. En thérapie brève systémique, une évolution sensible est généralement perceptible dès les premières séances.

Oui, ce suivi est proposé en consultation en visio partout en France, dans les mêmes conditions qu'au cabinet de Lingolsheim.